Etant né au Gujarat, Gandhi pratiquait la langue maternelle de cet État, à savoir le gujarati, langue indo-aryenne. Celle-ci se transcrit au moyen d’une écriture spécifique, dite elle-même gujarati. Il resta fidèle à cette langue toute sa vie et c’est à travers elle qu’il écrivit des œuvres majeures comme Sarvodaya en 1908, titre qu’il donna à la traduction de Unto…Lire la suiteLes langues pratiquées par Gandhi
Repère : langue
Les langues. Une incroyable diversité qui renvoie à l’épopée humaine. Un archipel des possibles, jouant de sons, de formes, de sens… Emerveillant quiconque l’approche par sa capacité à dire le monde et la vie. Une acquisition singulière, parfois oublieuse ou méconnaissante de l’immensité dans laquelle elle s’inscrit. Et pourtant une invitation constante à y étendre nos repères…
Le Kabary malagasy, art oratoire malagasy
Le kabary malagasy est un discours poétisé déclamé devant un public. Il est très structuré et se compose de proverbes, de maximes, de figures rhétoriques et de jeux de mots. Ce style oratoire rituel était à l’origine utilisé par les dirigeants pour informer la communauté des événements de la vie sociale et des décisions administratives. Avec le temps, il a commencé à être utilisé par les communautés pour communiquer et a fait son apparition dans le cadre d’événements sociaux. Il est ainsi devenu indissociable de la vie sociale à Madagascar, que ce soit durant les festivités, les funérailles, les cérémonies officielles et les manifestations populaires. Sa fonction consiste à exprimer des valeurs et des pensées qui donnent une signification collective aux faits matériels. Dans la pratique, le kabary malagasy se déroule comme un dialogue conventionnel qui met en scène en général deux orateurs ou mpikabary, devant une assemblée. Il peut durer plusieurs heures, mais dans certaines circonstances (par exemple pendant des funérailles), sa structure est simplifiée et il ne dure alors qu’une dizaine de minutes…(…)Lire la suiteLe Kabary malagasy, art oratoire malagasy
Le 30 septembre marque le décès de Saint-Jérôme, traducteur de la Bible qui fut reconnu saint patron des traducteurs. » « La Journée internationale de la traduction est l’occasion de rendre hommage aux spécialistes des langues et de souligner l’importance de leur travail pour unir les nations, faciliter le dialogue, permettre la compréhension et la coopération, favoriser le développement et…Lire la suite30 septembre – Journée internationale de la traduction
La création d’une Journée internationale des langues des signes a été initialement proposée par la Fédération mondiale des sourds (FMA), qui rassemble 135 associations nationales représentant environ 70 millions de sourds partout dans le monde. La première Journée internationale des langues des signes a été célébrée le 23 septembre 2018 dans le cadre de la Semaine internationale des sourds. La…Lire la suite23 septembre – Journée internationale des langues des signes
Le 21 janvier 2008 s’éteignait en Alaska, Marie Smith Jones. Elle avait 89 ans et était la dernière personne à pratiquer l’eyak, une langue na-dené, pratiquée au sud de l’Alaska, autour de la rivière Copper. Le linguiste américain Michael Krauss y consacra une bonne part de sa vie et publia un Eyak Dictionary et des Eyak Texts en 1970. Des…Lire la suite21 janvier – Extinction de l’eyak
L’Assemblée constituante de l’Inde a accepté le hindi, écrit en caractères Devanagari, comme langue officielle de l’Inde le 14 septembre 1949. Officiellement, le premier jour de l’hindi a été célébré le 14 septembre 1953. La raison de l’adoption de l’hindi comme l’une des langues officielles était de simplifier l’administration dans une nation aux multiples langues. Plusieurs écrivains, poètes et militants…Lire la suite14 septembre – Journée du hindi (Hindi Diwas)
Chaque année, le 3 décembre, l’euskara est célébré dans le monde entier. La date de cette fête a été fixée en 1948 par Eusko Ikaskuntza, la société d’études basques. Ils ont choisi le 3 décembre parce que c’est la fête de Saint François Xavier, co-patron de la province basque de Nafarroa (avec San Fermín).Lire la suite3 décembre – Journée internationale de la langue basque
La langue arabe est un pilier de la diversité culturelle de l’humanité. C’est l’une des langues les plus parlées au monde, utilisée quotidiennement par plus de 400 millions de personnes. La Journée mondiale de la langue arabe est célébrée chaque année le 18 décembre depuis 2012. Cette date coïncide avec le jour où, en 1973, l’Assemblée générale des Nations Unies…Lire la suite18 décembre – Journée mondiale de la langue arabe
La Journée de la langue anglaise à l’ONU est célébrée le 23 avril, date traditionnellement observée comme étant à la fois l’anniversaire et la date de décès de William Shakespeare. Cette journée est le résultat d’une initiative prise en 2010 par le Département de la communication globale, qui a établi des journées linguistiques pour chacune des six langues officielles de…Lire la suite23 avril – Journée de la langue anglaise à l’ONU
La Journée de la langue russe des Nations unies est célébrée le 6 juin. Cette date a été choisie pour commémorer Alexandre Pouchkine (1799-1837), un éminent auteur russe qui est né le 6 juin. Pouchkine est largement considéré comme le plus grand poète russe de tous les temps et est considéré comme le fondateur de la littérature russe moderne.Lire la suite6 juin – Journée de la langue russe
L’association universelle d’espéranto a été officiellement fondée le 28 avril 1908 à Genève à l’initiative de Hector Hodler. Il en sera directeur général et vice-président. Hodler propose également d’utiliser le terme « Espérantie » pour désigner l’ensemble des pays où se trouvent les locuteurs de l’espéranto. Hector Hodler devient le président de l’association mondiale d’espéranto en 1919, un an avant…Lire la suite28 avril – Fondation de l’association universelle d’espéranto
La Journée de la langue persane est une journée officielle en Iran célébrée le 15 mai. Elle a été créée à l’origine pour honorer le poète persan Hakim Abul-Qasim Ferdowsi et son opus magnum, le poème épique Shahnameh. Ferdowsi est célébré comme la figure la plus influente de la littérature persane. Le Shahnameh (le livre des rois) est la seule…Lire la suite15 mai – Journée de la langue persane
La Journée de la langue chinoise est une célébration annuelle qui a lieu le 20 avril. À l’origine, la Journée de la langue chinoise était célébrée le 12 novembre, mais en 2011, la date a été déplacée au 20 avril. Cette date correspond approximativement au début du Guyu, l’un des termes solaires du calendrier traditionnel chinois. Ce jour-là, les Chinois…Lire la suite20 avril – Journée de la langue chinoise
Les Cachoubes (cachoube : Kaszëbi) sont un groupe ethnique parmi les Slaves de l’Ouest. Ils sont originaires de la région historique de Poméranie, en Pologne. Ils parlent le cachoube. La Journée de l’unité kachoube (en kachoube : Dzéń Jednotë Kaszëbów, en polonais : Dzień Jedności Kaszubów) est célébrée chaque 19 mars pour commémorer la première mention écrite historique des Cachoubes…Lire la suite19 mars – Journée de l’unité cachoube
Le 23 avril, nous célébrons la Journée de la langue espagnole en l’honneur de Miguel de Cervantes Saavedra, poète et dramaturge, qui a contribué au développement de la langue espagnole avec son chef-d’œuvre « El Ingenioso Hidalgo Don Quijote de la Mancha » (1605). La célébration de la langue espagnole est née pour sensibiliser à l’histoire, à la culture et à l’utilisation…Lire la suite12 octobre – Journée de la langue espagnole
Le kokborok est la langue maternelle du Tripura, un État du nord-est de l’Inde. Appartenant à la famille des langues sino-tibétaines, elle est attestée depuis au moins le 1er siècle de notre ère. Elle a été officiellement reconnue comme langue officielle du Tripura le 19 janvier 1979. Kokborok signifie « la langue du peuple Borok (ou Tripuri) ». La journée…Lire la suite19 janvier – Kokborok, langue officielle du Tripura
Un morphème est le plus petit élément porteur d’un sens ou d’une fonction grammaticale. Une langue agglutinante assemble ces morphèmes pour créer des mots complexes, comme le turc où baş (« tête ») et kent (« ville ») donnent başkent (« capitale »), ou anne (« mère ») qui devient anneanne (« grand-mère ») puis anneannelerimiz (« nos grand-mères »). Contrairement aux langues isolantes comme le chinois, où les mots sont invariables, ou aux langues fusionnelles, où une forme peut porter plusieurs sens, les langues agglutinantes offrent un véritable jeu de construction et d’apprentissage. Le turc, autrefois écrit en alphabet arabe, adopta l’alphabet latin en 1928 lors de la révolution des signes menée par Atatürk, avec des écoles pour généraliser la lecture et l’écriture.Lire la suiteLe turc – Une langue agglutinante…
Entre 5 000 et 7 000 langues sont parlées aujourd’hui dans le monde, mais la région du Pacifique se distingue de façon spectaculaire : malgré une population relativement faible, elle concentre une diversité linguistique exceptionnelle. On y compte plus de 200 langues aborigènes en Australie, environ 75 aux Îles Salomon, plus de 110 langues au Vanuatu pour moins de 300 000 habitants, et plus de 800 en Papouasie-Nouvelle-Guinée, un record mondial. Cette profusion s’explique souvent par la géographie : territoires montagneux, forêts denses, communautés longtemps isolées et autosuffisantes, favorisant l’émergence et le maintien de langues distinctes. Paradoxalement, le polyglottisme y est courant, beaucoup de personnes pratiquant plusieurs langues. Le pays a d’ailleurs retenu trois langues officielles pour faciliter la communication nationale. Cette situation linguistique s’inscrit dans une histoire humaine très ancienne : la région aurait été l’un des points les plus éloignés atteints par les premiers humains après leur sortie d’Afrique, il y a 60 000 à 50 000 ans, à l’époque où l’Australie et la Papouasie formaient un même continent. Les langues actuelles portent encore la trace de ces migrations, métissages et adaptations.Lire la suite800 langues en Papouasie-Nouvelle-Guinée
Elle s’appelait Black Maria et vivait il y a deux siècles parmi la communauté ngunawal des Southern Highlands en Nouvelle-Galles du Sud, Australie. Elle chantait des berceuses aux enfants, et l’une d’elles fut transcrite, préservant sa mémoire malgré les violences subies par les locuteurs de langues aborigènes interdits de les pratiquer. Inspirée par ces chants, M. Bell publia un ouvrage en ngunawal relatant la légende de Mununja le papillon, une jeune fille épargnée par le maléfique Gunga et protégée par Mununja. Son fils, M. Freeman et l’Institut australien des études aborigènes se sont ensuite attachés à enseigner le ngunawal, préservant un patrimoine vieux de dizaines de milliers d’années, parmi les centaines de langues pama-nyungan et non pama-nyungan. La berceuse Inanay, issue de la langue yorta yorta parlée près des rivières Goulburn et Murray, illustre la vitalité et la richesse de ces traditions orales et rappelle combien la transmission des langues est essentielle à la mémoire et à la culture.Lire la suiteElle s’appelait Black Maria…
画龙点睛, huà lóng diǎn jīng (chengyu) On raconte que Zhang Sengyao, peintre légendaire de la dynastie des Liang du Sud (502-557), avait réalisé une œuvre admirable sur un mur. Il s’agissait de quatre magnifiques dragons qui paraissaient si réels, si présents… enfin, presque, car jusqu’ici il se refusait à peindre leurs yeux. La raison en était simple selon lui :…Lire la suiteAjouter les yeux aux dragons comme touche finale


















